Monday, December 13, 2004

La page des amoureux

Bien le bonjour ami blogger... c'est ici que j'appose ma prose
qui ne doit pas vous rendre pour autant morose
car dans l'Amour tout est bon, même les moments tristes.
De ce fait je vous invite à découvrir certains de mes poèmes... Bonne lecture.





Douce Nuit


Je m’endors à tes côtés comme à l’accoutumé,
Te regardant sans cesse mais sans effort,
Toi qui ouvre mon âme sûr d’être habitué,
A tes regards et tes soupirs, toi, mon réconfort.

Fort de cette grâce qui émane de ton visage
Si doux et si paisible en cette nuit si sereine.
Te caressant tendrement d’une main en veine,
Déposant un baiser sur ce si beaux paysage.

Ces yeux clos qui certainement s’ouvriront,
Et brilleront d’un éclat tout pareil,
A des milliers d’étoiles sans pareil.
Et dans les cieux, les astres s’ouvriront.

Une passion dévorante nous a englouti,
Dans ces entrailles l’amour a surgit.
Telle une bête féroce elle nous dévora,
Mais quel plaisir de mourir comme ca.






ESPOIR PERDU , ILLUSIONS RETROUVEES .




Seul avec sa peine on ne se sent pas en veine
L’articulation de la vie ne va pas dans le bon sens
L’autoroute de l’amour est empruntée par des reines
Qui ne veulent pas de l’amour en toute innocence.

Qui veut se croire chanceux d’avoir trouvé l’âme sœur,
Celle qui vous fait ressembler à un oiseau apeuré.
Tout comme un lion domestiqué, il aurait bien trop peur,
De s’avouer vaincu par une déesse dont il a toujours rêvé.

Tristesse, émotion perdue dans les tourments de la vie
Celle qui me pousse à ne jamais avoir autant le sourire,
Que lorsque je te vois, car tu me donne toutes ces envies
Qui en moi s’entrechocs me faisant parfois souffrir.

Trop d’amour en moi me perturbe au point d’en perdre pied,
Faisant naître cette souffrance qui apparaît soudainement,
Lorsque l’espoir s’envole avec toute ma raison sur ce papier,
Telle un fou errant, je pose cette prose avec enivrement.





Eternellement luminescente



Tu me fais littéralement fondre,
Je reste là à me morfondre,
Déclarant ainsi ma flamme,
Qui restera at vitae eternam.

Ne sachant que faire de belles paroles,
Tu me regarde faire mes cabrioles.
Ne sachant que parler d’Amour,
Tu me crois quand je te dis toujours.

Par celle qui inspire tant de joie,
Par celui qui donne tant de rire,
De cette folie qui s’immisce en moi,
De cette barrière qui me dis vire.

Tout l’Amour qui se trouve en soi
Se répercute et s’immisce en toi
Pour ne former qu’un tout
Et que je t’aime comme un fou.






La douceur de l’hiver




Dans la fraîcheur de l’hiver, je me plais à te regarder
Sans y penser mais toujours avec moi je vais garder,
Ton souvenir, gravé dans ma mémoire à jamais,
Occupant mes pensées à chaque instant je t’aimais.

De part cette petite brise qui effleure mon visage,
De part cette douce chaleur qui en moi s’insinue,
Tout mon être et mes pensées te rendent hommage,
Pour celle que tu es, pour mon âme que j’ai mise à nue.

Un paysage enchanteur se dépose sous tes yeux,
Parcelle de plaisir à l’état pur, instant merveilleux.
T’allongeant près de moi dans cette pureté originelle,
Tu me souris et me fais connaître la septième merveille.

Mes bras t’enserrent d’une étreinte passionnée
Pour celle qui ne cessera jamais de m’étonner.
Etre à tes côtés est pour moi comme l’Eden,
Si loin et si proche tel un amour qu’on assène.




Je sais que dans les moments les plus tristes de notre vie il nous arrive de
penser à la mort mais retenez vous de faire ce geste, on ne peut en revenir.


Morne lassitude



Marre de ces journées à attendre,
Pour je ne sais quoi à entreprendre,
Des illusions qui ne font que surprendre,
Ma curiosité et ma capacité à apprendre.

Du reste, je suis là sans comprendre
Tes gestes et tes attentions pour me rendre
Confiant envers cette vie qui engendre
Un sentiment contradictoire mais si tendre.

Ces tâches que je fais pour détendre
Mon âme qui en peine va fendre,
L’air de rien, seulement pour défendre,
Ton honneur car tu en as à revendre.

Confondant les événements à s’y méprendre,
Je reste assis dans mon coin afin de m’étendre
Car ces longs jours m’épuise au point de se pendre,
Et retourner à la terre où l’on déposera mes cendres.




Et puis certains moments sont plus fort que d'autres et nous poussent à l'excès...
un désir ...

Torride


Chaude était cette soirée où tu m’as crié
De toute ta voix que tu ne pouvais plus respirer
Que sans moi ta vie n’avais plus d’intérêt,
Que sans moi il n’y aurait que des regrets.

De tous ces baisers lors de nos ébats échangés,
Ces pulsions qui, en nous, ressortaient inchangés,
De nos deux corps qui a jamais s’entremêlèrent,
Ne faisant plus qu’un, osmose parfaite, telle une chimère.

En te rejoignant dans ce lit si accueillant,
Fait de braises et de regards brûlants,
Pas d’orchidées sous ce ciel compatissant,
Attentions caractérisant ton prince charmant.

Te regardant par cette si belle nuit,
Je me lève en écoutant tomber la pluie.
Erreur commise en toute quiétude,
Ce sont des larmes remplies de solitude.



Aimer toujours aimer mais pour quelle récompense? Celle d'être aimé
en retour. Car faut bien se l'avouer c'est bien cela que l'on cherche tous.




Paisible



De cette journée qui pour moi s’annonce,
Comme un éloge à l’amour qu’on prononce.
Tel un amoureux transit je m’en retourne,
Prendre ma veste et me détourne.

Résistant comme un fou et puis te donne
Cet amour qui en moi ne demande qu’une chose,
Etre dans tes bras que tu me pardonnes,
De te couvrir d’affections en ne t’offrant qu’une rose.

Ouvrant la porte du bonheur,
Je te dédis avec honneur,
Ces mots qui ouvrent mon cœur,
Sans pour autant trop de rancœur.

Aux vues d’un passé tourmenté,
J’erre dans cette ville désœuvrée,
Ne permettant aucun retard,
Pour l’amoureux il est trop tard.





Reprenons un peu le cours de la vie qui est soit n'est pas si triste que vous
le croyez. Il faut juste y croire très fort et les choses s'arrangent d'elles même.
Vous verrez, on en fait l'expérience chaque jour.

Voici un peu de mes réflexions personnelles sur... pleins de choses en fait...;-)))



Sentiments et châtiments

Je n’irais pas par quatre chemins vu que je n’ai qu’une opinion
Celle qui me met en quatre et qui ne me laisse qu’une impression

De cette journée qui par ce temps pluvieux,
Me laisse rêveur avec ma colère,
Qui me délivrera à sa manière,
De cette journée qui ne laisse personne envieux.

Pensant à ces instants, qui, de part leur lenteur,
Me font part instant, penser à mon âme sœur.
Au-delà de ce monde baigné dans cette solitude,
Qui en nous s’immisce telle une plénitude.

Fatale erreur qu’est cette pensée qui nous assaille,
N’étant qu’une illusion qui nous ramène à notre réalité.
Triste sir que nous sommes, nous et notre orgueil sans faille,
N’osant pas, par notre peur, nous réveiller à cette triste fatalité.

Songeant et restant plongé dans mes pensées, je te contemple,
Toi que je ne connais que par de très court instant,
Toi qui me fais vibrer lors ces courts moments,
Songeant et restant plongé dans ma solitude, je nous contemple.


A cette pensée qui a jamais m’accompagne, à toi qui me regarde…




Rituels amoureux

De cet amour ils vivent, de cet amour ils meurent,
Mais à jamais dans leur cœur, l’amour a fait leur bonheur.


Quand l’amour vient…

Comme un éclair l’amour passe,
Telle une flèche ton cœur se perce,
Telle une balle il nous transperce,
Comme une feuille il nous déchire.

Et puis s’en va.


Pour quelques tristes pensées joyeuses nous offrons,
Ce qu’il y a de plus effroyablement beau en nous.
De part notre nature nous devons vivre tel des miroirs,
Reflétant une apparente réalité cachant bien des secrets.



Me sentant comme derrière un écran de fumée,
J’erre à travers ce chemin qui me mènera,
Vers cet endroit inconnu où l’on se promènera,
Main dans la main, nos deux cœurs enflammés.

Lève donc ses barrières derrière lesquelles tu te caches
Sans pour autant savoir si elles vont te protéger
D’un éventuel amour surgissant sans que tu le saches
Qui éveillerais en toi un sentiment à partager.


L’amour, qui sait de quoi il est fait…


Sauvez moi donc de l'Amour avant que l'Amour ne m'entraine... et puis non tient
laisser moi couler...


Sauvetage


Mon cœur sur tes lèvres paraît si fondant,
Mes sentiments qui pour toi dévoilant,
Une âme pure qui par ces mots commençant,
N’aura de cesse que cet amour relevant.

Comme un astre dans le ciel surgissant,
De nul part tu viens, part, t’enfuyant.
Fuir cette passion qui pour toi paraissant,
Comme un amour impossible mais saisissant.

Ce sourire sur ces lèvres est renversant,
Faisant de moi un bateau chavirant,
Sur une mer de passion m’entraînant,
Vers les limbes d’un amour impuissant.

Ton visage qui dans mes mains pleurant,
Toutes les larmes de ton corps brûlant.
Dans mes yeux apparaît un regard attendrissant,
T’étant destiné pour un amour fleurissant.


Triste Sir



C’est sur cette page que j’exprime mon courage,
Pour un cœur qui crie au plus profond sa rage.
De cet amour qui ne cherche qu’une chose,
Trouver sa moitié avant de faire une névrose.

Comment faire et surtout où trouver cette femme,
Celle faite pour moi et qui saura entretenir la flamme.
Flamme entretenue par les gestes qu’on fait,
Par les attention que tu me portes qui me font de l’effet.

Attendre, toujours attendre sans jamais atteindre,
Parcourir tant de chemin longs et sinueux,
Qu’il me semble que ce n’est qu’un rêve à peindre,
Telle une toile où j’exposerais un amour impétueux..

Une étoile vient de traverser mes pensées,
Celle la même qui me fait espérer,
Que tu es là près de moi pour l’éternité,
Douce et souriante comme à l’accoutumé.




Solitude


C’est un bien grand mot pour un si petit homme.

La porte restant close pour les êtres qui m’entourent mais ne parvienne pas à entrer sauf peut être mon âme sœur qui, caché dans la pénombre de notre monde, erre seule et solitaire. Peut-être même qu’à cet instant précis elle tape sur son clavier le récit d’une vie qui se veut triste sans personne pour la partager.
Ce pourrait t ’il qu’il y ai trop d’espoir en moi pour ne pas voir cette réalité qui nous frappe si souvent. L’être que l’on veut aimer est déjà l’objet d’un désir annexe dont le prénom n’est en aucun cas le sien. Triste sort que le nôtre que d’attendre notre tour.
Cela fait déjà trop longtemps que je t’attends. Mettant sans cesse mais sans effort mon cœur dans cette bataille qui fait rage afin de conquérir ton cœur déjà trop souvent meurtri par je ne sais quel petit ami qui n’a pas su prendre soin de toi.
Auquel cas je me présente à toi pour remédier à tous tes maux et rassembler tout ce qu’il y a de bon en toi. Cette aventure, sûre périlleuse, prouvera ma valeur, mon amour, mes sentiments pour toi.
De plus en plus insatisfait de ma vie qui se veut un peu trop solitaire, j’erre dans cette ville telle une âme en peine. Cherchant une parcelle de moi-même mais sans vraiment chercher. Comme chacun sait " plus tu cherches et moins tu trouves ". Comme quoi la vie est un peu trop dure pour les âmes sensibles, telle est la constatation qui me revient de plus en plus souvent. De cette morne vie qui est la mienne, et je sens bien que ce que j’écris ne donne pas forcément à sourire. Cette humeur qui est la mienne en ces moments si tristes mais pas désespérés.
Tout n’est pas forcément si moche dans ces paysages délabrés qui nous entourent et, forcément, ne nous donne pas envie de sourire et encore moins de rire.
De ton visage je rêve, sans jamais vraiment le voir car, ne te connaissant pas il m’est un peu dur de l’imaginer.
Sans à- priori car je ne suis pas, au fond de moi, trop sensible à la beauté corporelle vu qu’elle est éphémère. Sans pour autant renier tout ce qui a fait de nous des hommes car il faut bien l’avouer, l’apparence joue un rôle quand même assez important.
On ne se trouve jamais aussi bien qu’on le voudrait. Le regard que l’on a sur soi-même est souvent inférieur à celui des autres qui nous voient de part le reflet de leur propre apparence.
Comment s’en sortir dans une société qui fait parler l’apparence avant tout le reste.
Les amis y a vraiment que ça de vrai dans notre univers car sans eux la vie ne serais
Qu’un éternel recommencement. Tout en moi voudrait trouver l’Amour.
Petite définition de ce qu’est l’Amour pour moi (je sais c’est toujours de moi qu’on parle mais que voulez vous c’est moi qui écrit quand même).
Amour : Sentiment tellement fort qu’il nous fait déplacer des montagnes, pleurer des rivières et flotter dans les nuages. De part toutes les émotions qui s’entrechocs quand il arrive. Tel un train il nous emporte et nous laisse à différent endroit de notre vie pour souffler. Comme une tempête il nous bouleverse et peut détruire notre âme.
Rien de tel pour mettre vos sentiments à l’épreuve.
Et la tendresse (bordel), hein ! la tendresse on en fait quoi ?
Certains diraient que ça sert à rien. Et bien détrompez-vous messieurs dames.
C’est hyper utile pour l’entretien des relations de couples. Et c’est un expert en la matière qui vous le dit. De toute façon, il n’y a pas plus tendre que moi sinon on ne m’aurait jamais donné le surnom de Prosper en vacance hein ?
Moelleux à l’intérieur et dur à l’extérieur voilà comment je me défini en résumé (super court).
Comme je le pense des fois, l’Amour sourit aux audacieux et aux âmes de bonne volonté. Non je déconne ça se saurait et j’aurais déjà trouvé celle qui fera mon bonheur depuis des lustres.
Philosophie de la vie selon moi : Faire passer le bonheur de sa partenaire avant le sien.
Et ça me va très bien car plus elle est heureuse (la femme de mes rêves) et plus je suis heureux. Donc en définitive, plus je donne et plus je suis heureux. C’est pas pour rien que j’ai le cœur sur la main.
Petite aparté…. Le bonheur ne s’offre pas il se donne.
Et oui la gratuité des actions vaut mieux qu’un geste venant du porte-monnaie. Action futile que beaucoup de riche font pour entretenir leurs femmes.
Ha ha ha , je me marre. Elles iront plus vite ailleurs chercher le bonheur qui n’est pas dans les cartes de crédit. Il ne faut pas croire quand même que toutes les femmes sont vénales bien sûr. Non la femme amoureuse se reconnaît et même très facilement. C’est celle qui se contente de l’amour que lui porte son homme. C’est tout…


Apogée (sommet émotionnel du plaisir)
Motivant (à cœur amoureux rien n’est impossible)
Obligatoire (sans, ta vie n’a pas de sens)
Unique (sentiment contradictoire le Bien, le Mal)
Risqué (soit tu es transporté, soit tu chutes)